La mémoire des disques – Daho – La notte, la notte.
Paris, maintenant. Il y a des disques qui fixent un moment précis de ma vie, comme un polaroid. Même un peu flou, je sais quand et où c’était. Avec qui. Et d’autres, qui… Lire la suite
Paris, maintenant. Il y a des disques qui fixent un moment précis de ma vie, comme un polaroid. Même un peu flou, je sais quand et où c’était. Avec qui. Et d’autres, qui… Lire la suite
Paris, aujourd’hui. Il parait qu’au moment de mourir, on voit son existence défiler. En attendant de pouvoir le vérifier, pour feuilleter l’album photo de mes vies j’utilise une méthode nettement moins dangereuse : je… Lire la suite
Paris, La Loco, fin des années 80. Le plan de gestion de notre ivresse était simple et bien rodé. N’ayant pas les moyens de nous offrir des bouteilles en boîte, nous partagions un… Lire la suite
Quelque part dans Paris, une nuit de 1997. Nous traversons la ville comme des funambules insouciants, portés par l’ivresse, la musique, et l’idée que tout peut arriver. Une fois encore. Nous rentrons à… Lire la suite
Lumineux, parfois quasi-hystérique, plein de promesses, chargé d’une incroyable énergie, ce live incandescent est porté par les tubes des 4 premiers albums studio du Rennais et quelques pépites en guise de cerises –… Lire la suite
Un après-midi de 1992. J’ai 16 ans, mes potes chevelus (dont la plupart seront rangés à vingt-cinq balais, nanas suffocantes, jobs alimentaires, les couilles plates, fin de la rêverie faussement rebelle) viennent de… Lire la suite
Paris, février 2023. Aujourd’hui c’est rangement. Mû par un impérieux besoin de faire de la place, je passe l’appartement au peigne fin, je traque le superflu, l’usé, le cassé. Il n’y a plus beaucoup… Lire la suite
Montmartre, Paris, été 2018. Il est temps que ce dîner se termine. Je me lève une nouvelle fois, tant pis s’ils supputent sur l’état de ma prostate, je n’en peux plus de leur… Lire la suite
Des attractions désastre Je pensais pourtant avoir éteint ce souffle pervers qui me porte toujours vers des draps hostiles. Paris, été 91 : saudade. Cette tension entre contraires m’est familière. Je ne suis jamais… Lire la suite
Inutile d’attendre la dernière des 25 secondes de doll hospital pour y retourner, les deux ou trois premières suffisent. C’est sûrement à ce genre de sensations qu’on reconnaît les albums de sa vie…… Lire la suite