Coups de coeur Transmusicales 2016 (1).

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Je ne sais pas où Jean-Louis Brossard et son équipe puisent leur énergie et leur envie d’aller dénicher année après année autant de découvertes enthousiasmantes mais force est de constater que ni le rythme, ni la qualité ne faiblissent à l’heure où la programmation des Trans 2016 est connue. Il y en aura encore pour tous les goûts, toutes les oreilles, toutes les chapelles. Des inconnus, des artistes déjà célébrés sur d’autres continents, dans d’autres contrées mais pas encore ici. Messe incontournable, le festival rennais arrive chaque année à nous surprendre et garde quelques longueurs d’avance sur les autres qui viendront sûrement chercher l’inspiration pour leur propre programmation. On va encore se régaler au 30 novembre au 4 décembre. Petit aperçu de nos premiers coups de coeurs. En vrac.


Après Jambinai il y a deux ans encore une pépite asiatique avec le cold-rock de Stolen. Entre électro sombre, trip hop planant, post rock, cold wave, une atmosphère prenante et addictive. Miam.


Toujours en Asie, au Japon cette fois, les filles de Tsushimamire risquent bien d’enflammer quelques coeurs de rockers.


Les amoureux d’une tradition britannique qui mêle écriture au scalpel, mélodies diaboliques, guitares arrogantes et accent marqué risquent de s’emballer pour The Jacques. Moi en tout cas j’adore.


En provenance d’Islande, les filles de Reykajvik, Reykjavíkurdætur, collectif assez emballant. Là aussi ça va dépoter un peu.


Côté électro on ira s’intéresser aux évolutions particulièrement intéressantes de Das Mörtal, le canadien qui compose des morceaux beaux comme des films et des voyages intérieurs avec la rigueur des maitres allemands et la force de frappe des joailliers français.  Impressionnant.


Ça devrait bouger un peu aussi du côté du punk rock des norvégiens de Sauropod.


Pour terminer cette première sélection la fascinante Aïsha Devi. Inclassable, singulière, artiste totale façon  »transe son et lumière ». A ne pas rater.