Daho annonce une nouvelle session de « Surf ».


Fort du succès rencontré par Surf, son album « perdu » de reprises (Pink Floyd, Pet Shop Boys, Dennis Wilson, Phoenix, Smokey Robinson, Karen Dalton …) enfin édité en vinyle à l’occasion de la première journée du Disquaire Day 2020 dont il est le parrain (le 20 juin dernier), Étienne Daho a décidé de lui donner une suite après avoir retrouvé une dizaine de titres inédits pendant le confinement.

Surf2, sortira donc en vinyle collector le 24 octobre (pour dernière journée du Disquaire Day 2020), et les deux volumes seront regroupés et commercialisés le 20 novembre prochain dans deux éditions Deluxe (double LP et CD simple, tout ça chez Parlophone).

Au menu de cette session surprise et augmentée, une nouvelle série de covers pop – folk – rock – soul piochées dans la quarantaine enregistrées par le chanteur au cœur des années 2000, l’occasion pour ce fou de musique de partager avec nous ses influences éclectiques en kidnappant quelques titres fétiches de sa discothèque pour les faire siens.

Si sa version de Heathen était déjà parue dans le Tribute David Bowie (2010), les fans se réjouiront certainement de découvrir des reprises totalement inédites et inattendues comme celle de ce poignant morceau traditionnel américain He Was A Friend Of Mine (cette chanson, qui aurait été dénichée par la famille Lomax à la fin des années 30, a été adaptée par Dylan et chantée entre autres par Dave Van Ronk). Ils y croiseront quelques figures familières (Rickie Nelson, à nouveau Hank Williams, Elvis), mais aussi Louis Armstrong, The Honeycombs, Cher et la Reine de la soul de La Nouvelle-Orléans, Irma Thomas. En intégrant l’une de ses propres compositions à cet ensemble, Son silence en dit long (titre qui sortira en single radio le 23 octobre) l’artiste affirme haut et fort qu’il considère bien Surf comme l’un de ses albums.

Deux titres bonus viennent enrichir l’édition Deluxe CD : I Can’t Escape From You (Hank Williams) en duo avec Alain Bashung et une reprise inédite Margo Guryan, Come To me Slowly.


© Matthieu Dufour