Interview – Greg Bod le passeur (2/2).

greg bod

Photo by Jérôme Sevrette

Tu as toujours été un passeur, tu as toujours été dans le partage ?

Je me rappelle d’une interview de Gérald de Oliveira où je lui demandais comment lui était venue cette idée de faire des compiles gratuites. Quand il m’a répondu j’ai cru qu’il parlait de moi. Comme beaucoup d’enfants de cette époque, il faisait des K7 pour ses copains,  j’ai toujours été là dedans et comme j’avais la chance de faire de la radio j’étais en contact avec des artistes, des pépites dans tous les genres et donc je les faisais découvrir aux personnes les plus curieuses autour de moi. Plus récemment, à l’hôpital j’ai beaucoup fait écouter les gens dont j’aime le travail, je pense à La Rive par exemple A Singer Must Die, Orso Jesenska.

Le fait de travailler autour de la musique, de l’image, du mot, ce n’est finalement qu’un travail de passage. Par exemple la démarche que j’ai eue avec toi me semble complètement naturelle, c’est le cas quand tu sens une réceptivité à des univers proches. Je me souviens que c’est Manuel Ferrer de A Singer Must Die qui m’a parlé de toi pour la première fois, je suis allé voir ton blog et honnêtement quand je voyais ton travail, j’avais l’impression de retrouver ce que j’écoute, ce que j’ai pu chroniquer et donc forcément le passage semblait évident. Être passeur aujourd’hui, chroniqueur, ça correspond à plus grande échelle à ce disquaire qui me conseillait quand j’étais gamin. Le critique aujourd’hui remplace ce grand frère qu’on avait.

Rôle d’autant plus important aujourd’hui vu l’état du paysage musical français : coûts de production en baisse, offre pléthorique, médias frileux, difficulté d’émerger, …

Avec mon émission, j’interviewe en moyenne deux personnes par semaine donc je baigne beaucoup dans le milieu émergent, et  faire un disque n’est plus compliqué, le mettre sur Bandcamp, Soundcloud non plus, là où ça se corse c’est après : des attachés de presse qui pratiquent des tarifs prohibitifs en terme d’aide à la découverte, et le problème principal qui est à mon avis de jouer sur scène. La plupart des lieux de spectacles travaillent avec les mêmes tourneurs qui proposent le même Stromae, qui bien sûr doit pouvoir exister mais comme Imagho, Facteurs Chevaux ou des projets plus obscurs. Avec les concerts en appartement, on a cru avoir la solution mais ces concerts ont été récupérés par des structures plus traditionnelles. Là-dessus mon constat est assez pessimiste, malheureusement les boites de prod et les lieux culturels font preuve de frilosité dans la programmation, non pas qu’ils doutent de la qualité d’un projet mais le but étant de remplir on ne prend pas de risques. Il y a donc pléthore de projets mais s’ils ne peuvent pas se produire, quel intérêt de proposer un objet sonore aujourd’hui ?

Quand je vois qu’un groupe comme Angil and The Hiddentracks de Mickaël Mottet va s’arrêter, pas parce qu’ils ne s’entendent plus, mais parce qu’il est impossible de faire jouer un collectif sur scène et de payer les gens, c’est vraiment très dommage. Il y a une vraie scène française, créative mais qui a du mal à trouver son public, c’est pour ça que dans mon émission je favorise ces gens là, Aetherlone de Sébastien Müller-Thür, par exemple. Mais c’est vrai qu’aujourd’hui il a de grands albums qui sortent dans une grande indifférence

Les webzines me renvoient aux radios libres à l’époque, c’est un espace de liberté. Par exemple je découvre tel artiste obscur, le lendemain la chronique est en ligne. Par rapport aux médias nationaux, on a une longueur d’avance même si avec leurs sites où ils sont parfois moins frileux ça a tendance à changer. J’espère que les webzines ne partiront pas dans les mêmes travers que les radios libres. C’est primordial de conserver une liberté de paroles.

Gérald de Oliveira ne m’a jamais censuré sur À Découvrir Absolument. Je peux m’exprimer sur la musique des autres comme je l’entends, sachant que je ne chronique que ce que j’aime. Mais c’est vrai que c’est extrêmement compliqué pour les artistes émergents, on voit d’ailleurs l’appétit qu’ils ont à être chroniqués par les webzines, derniers médias facilement accessibles.

Tu es pessimiste sur le sujet ?

Oui et non car je pense qu’à un moment le public en aura marre d’entendre toujours la même chose, et tant de choses pas terribles. Par exemple, j’étais au premier concert de Mendelson avec Matt Elliot en première partie : là oui, il y eu une vraie prise de risque, un triple album sombrissime défendu sur scène c’était quelque chose.  L’avenir de la scène se situera peut-être ailleurs, dans les galeries d’art par exemple, comme le fait Jérôme Sevrette avec Terres Neuves quand il invite des artistes, Tue Loup par exemple qui jouera lors du vernissage de la nouvelle exposition en octobre, je pense qu’il y a des pistes à explorer, il faut que les artistes se réapproprient le terrain du concert en appartement, il y a une carte à jouer.

Il faut aussi que les artistes comprennent que c’est en se fédérant et non pas en s’isolant qu’ils trouveront des moyens, de nouveaux espaces de transmission, de vision de leur travail. J’ai d’ailleurs le projet de faire un tour de France téléphonique des scènes locales pour que les artistes me les présentent car les médias n’en parlent plus.

Parfois j’entends certains webzinards me dire qu’avec 10 tonnes de chroniques en retard ils ne peuvent pas répondre aux nouvelles sollicitations. Là je dis non !!! On doit rester accessible. Nous sommes la dernière passerelle vers le public, nous avons donc l’obligation et la responsabilité de rester disponibles. Il ne faut pas oublier que nous webzinards comme me le faisait remarquer avec pertinence Mickael Mottet d’Angil, nous tous, chroniqueurs, nous nous adressons à une poignée de passionnés. Cela permet de freiner des impressions de pouvoir.

Je reçois énormément de mails de demandes de chroniques, pour l’émission, ADA, je réponds à tous. On sait que pour une chronique dans un grand magazine ou un passage en radio cela peut-être un parcours du combattant. Demain si j’aime moins l’album d’un artiste que j’apprécie je veux pouvoir le dire mais je veux pouvoir faire mon travail de critique. Ce qui nous sauve, c’est le caractère bénévole de notre démarche, il faut donc se refuser à l’ivresse de l’autosatisfaction et de la suffisance.

Que penses-tu du crowdfunding qui se développe ?

Le mécénat a toujours existé, et tel qu’il existe aujourd’hui le crowdfunding n’empêche pas l’indépendance artistique donc si ça permet de créer de l’art je dis oui. Si ça me permet d’avoir le projet de Mickaël Mottet et Jim Putman, d’Orso Jesenska  entre les mains, ça ne me pose pas de problème au contraire. C’est aussi une manière de répondre aux majors, aux labels qui hésitent à investir sur des artistes potentiellement à risque. Mais il y a aussi des travers quand cela permet à des gens dont le projet n’est pas encore abouti de le sortir quand même. Je ne te cache pas que j’ai parfois reçu des disques en contribution qui auraient mieux fait de ne pas en profiter. Sinon, je pense que dans toutes les solutions alternatives comme les concerts en appartement, fédération d’artistes comme Microcultures, etc. c’est plutôt pas mal. Tout ce qui fédère des talents et fidélise un public ne me dérange pas. Quand je vois que cela permet d’avoir entre les mains des objets aussi intéressants que Terres Neuves ou le nouvel album de Julien Orso Jesenska qui va marquer l’année 2015.

Tu dois passer un temps dingue à tout cela…

Arnaud Le Gouëfflec à qui je disais qu’il était un hyperactif, me répondait « non pas du tout », il s’agit plutôt une fois un projet terminé, de passer à un autre. Alors oui c’est chronophage mais c’est viscéralement ancré en moi. Je ne peux pas vivre sans écrire, sans poser des mots dans un micro, sans être dans un rapport d’interrogation face aux personnes que j’ai en face de moi, donc le temps se dilue.

Les clips demandent du temps mais la collaboration, la confrontation, les désaccords sont passionnants, et j’ai besoin de la critique des autres, elle peut être dure je l’assume car elle ne sera jamais aussi dure que la mienne sur mon propre travail. A partir du moment où on expose son travail, on va avoir des retours bons et moins bons, la critique me stimule plus que le compliment que je ne crois jamais.

Des artistes importants en dehors de la musique ?

Céline, si l’on met de côté les pamphlets évidemment, un des plus grands auteurs français, Mac Orlan que j’ai redécouvert il y a peu, j’ai une passion pour Pessoa et Michaud qui me parlent profondément, Huysmans « À rebours » en particulier que j’ai redécouvert grâce à Minizza (générique de l’émission avec « Dominé par les abstractions ») qui a adapté ce roman en musique. David Jacob qui fait des choses très intéressantes par écrit mais aussi au niveau de la voix. Joyce et Ulysse. Jean-Louis Bergère qui écrit aussi des choses très belles. J’ai pendant longtemps été un grand lecteur de philosophie, mais je m’en suis éloigné, Schopenhauer, Kierkegaard, Nietzche ou Cioran aussi.

J’aime aussi beaucoup la BD. Jiro Taniguchi par exemple qui est exactement dans le rapport au temps au passé dont je te parlais tout à l’heure, ou tout ce que fait Futuropolis. Ma dernière grande émotion c’est « La nuit Mac Orlan » d’Arnaud Le Gouëfflec, une BD sortie au printemps dernier sur un thésard venu à Brest appelé par un libraire pour étudier un manuscrit oublié et perdu de Mac Orlan, et qui finalement se trouve dans une mise en abîme d’un roman de Mac Orlan, comme un personnage à la Pirandello, le dessin est d’une beauté absolue, cela fait penser à du Ensor, du Soutine, du Chagall c’est très expressionniste : une grosse claque ! Tout récemment j’ai aussi adoré « Le captivé » qui raconte l’histoire d’Albert Dada, qui a réellement existé, le premier cas de « syndrome de la fugue », qui peut faire parcourir 70 à 80 km par jour à un individu dans un état hypnotique, jusqu’à l’épuisement parfois la mort, ça se passe fin 19ème, il y a quelque chose du Elephant Man de Lynch et comme une réminiscence ou une annonce des gens qui erreront dans le no man’s land des tranchées de 14-18. C’est une BD divine.

Dans ma passion pour le fait de lire, il n’y a pas de frontière du bon goût et du mainstream, et c’est pareil pour la musique. Je peux aimer du jazz expérimental, de l’électro difficile d’accès comme quelque chose de très mainstream. Je me refuse à me dire « ça c’est acceptable » et « ça pas ». C’est une manière de vivre, de se confronter aux autres et de communiquer.

En musique plus mainstream tu écoutes quoi ?

Chez moi j’écouté énormément de musique classique, contemporaine peu de pop, là par exemple je suis en train d’écouter Ernest Chausson « La légende de Sainte Cécile ».

Pendant longtemps j’ai bien aimé Souchon, moins ce qu’il fait aujourd’hui. Il y a Bashung, mais ce n’est pas vraiment mainstream, j’aime beaucoup L’Affaire Luis Trio et Hubert Mounier, c’est un peu entre deux, Biolay aussi fait des choses que j’aime assez même si je ne suis pas toujours fan de ses postures pas toujours très futées. J’aime bien le dernier album de Miossec. Au jeu des honteuses je peux avouer Francis Lalanne dont j’aimais bien les deux premiers albums (d’ailleurs plébiscités par Léo Ferré à qui je voue une admiration sans borne). J’aimais beaucoup ce que faisait Robert Charlebois à une époque.

Sinon j’aime beaucoup François & The Atlas Mountains depuis le premier album, je pense que ça va devenir maintsream. « Plaine Inondable » est un des grands albums des années 2000 : c’est extrêmement bien travaillé. L’album que j’attends avec une impatience non feinte, à part celui d’Orso Jesenska que j’ai la chance d’avoir déjà dans les oreilles, c’est celui de The Apartments. Cet artiste me bouleverse, c’est la première fois que j’ai pleuré à un concert quand ils sont passés à Nantes en 2012. J’attends aussi le Léonard Cohen pour qui j’ai toujours eu beaucoup de tendresse. Pour moi la barrière mainstream n’a pas de pertinence. Il y a les musiques du dedans et celle de l’extérieur.

Quels sont tes totems ?

Léo Ferré, immense artiste que j’ai eu la chance de rencontrer une fois après un concert, c’était peu avant sa mort je l’ai approché et du haut de mes 19 ans, un peu tremblant je lui ai demandé une interview. Il m’a répondu qu’il était épuisé et que donc c’était non mais qu’il voulait bien discuter quelques minutes. Cette rencontre est gravée dans ma mémoire.

Bergman dont je trouve le travail bouleversant, m’a aussi profondément marqué.

Mendelson, Pascal Bouaziz, il possède la qualité d’écriture que je rêverais d’avoir. C’est un des plus grands paroliers existants. J’ai eu la chance de l’interviewer, de faire un clip, de discuter avec lui. Par delà la sensibilité artistique, il y a je crois une communauté d’esprit, d’humain à humain, même si je ne le connais vraiment, je sens une véritable proximité.

Ces trois artistes ont en commun d’être des artistes qui ne se partagent pas, tu les vis en solitude. Ces fameuses musiques du dedans comme je te disais plus haut. Mendelson par exemple, je ne pourrais pas l’écouter avec d’autres personnes autour de moi sauf en concert. Pourtant je suis dans le partage. Quand j’écoute du Ferré c’est à moi qu’il s’adresse, les obsessions de Bergman s’adressent à moi. On ne peut pas partager ça, c’est trop intime.

Curtis Mayfield, c’est une musique de partage, Lambchop pareil, des musiques de l’extérieur mais pour autant n’y vois aucune hiérarchie, je suis viscéralement attaché à ces bipolarités de ce que j’aime en musique.

Il y a tous ces artistes que tu m’as fait découvrir (La Rive, Orso, Gu’s Musics, …), pour qui tu fais des vidéos magnifiques…

Il y a beaucoup de gens que j’aiment profondément pour qui j’ai voulu travailler : c’est souvent moi qui ai proposé ma collaboration notamment pour des vidéos sur ma chaine YouTube (à retrouver ici :AestheticChannel). Il y a aussi Richard Robert, chroniqueur historique des Inrocks, patron de l’Oreille Absolue, qui est d’une humilité absolue d’ailleurs, ces gens qui t’apportent tellement que tu as envie de faire des cadeaux. Parfois ça fonctionne parfois non.

Orso Jesenska fait une musique absolument merveilleuse, j’ai la chance d’écouter déjà son prochain album dont la sortie est prévue courant 2015, et qui est d’une beauté totale (avec Mocke de Holden, Thomas Belhom). Je suis déjà au travail sur des images sur des titres de l’album. Le premier album était divin, celui-ci est encore supérieur. La Rive est un de mes groupes fétiches, trop méconnu (en plus Didier Duclos et Mikaël Charlot sont des garçons adorables). Je suis d’ailleurs au travail sur un clip pour eux également. Je suis très long à travailler. En vieillissant je suis encore plus exigeant. Par exemple sur le dernier clip pour Gu’s Musics, j’ai commencé sur une piste et terminé sur quelque chose de complètement différent.  Je voulais cloisonner l’espace dans ce clip, tenter de nouvelles choses, briser un peu mes habitudes… Rendre encore plus obscure et étriquée la dimension spatiale du titre.

Quand je travaille sur un clip, avant de démarrer j’ai besoin de trouver une musique autre que celle de l’artiste. Une musique qui correspond à l’émotion qui va traverser les images. J’ai besoin de trouver ma propre musique qui va faire découler mes couleurs, mes ambiances, la rythmique que je vais imposer aux images. Je refuse l’illustratif dans ce que je fais visuellement. Il faut s’avoir s’effacer face à la musique de l’autre ou alors apporter un contre-point, une autre manière d’interpréter ses mots, ses obsessions. Comme une relecture. Pour le clip d’Orso « Effacer la mer » par exemple ce fut « Sea Pictures » de Elgar.

J’ai aussi la volonté de sortir de mes flous. Demain par exemple si une chanteuse de r’n’b (musique qui ne me parle pas du tout) me contacte pour lui faire un clip fluo et flashy je dis oui : j’ai envie de proposer autre chose. La vie n’est pas que monochromie, j’ai envie de prendre des risques et tenter autre chose. Dans tout le travail que je fais, j’essaye de me mettre dans un climat d’insécurité pour ne pas tomber dans un confort de création. Je demande toujours à plusieurs personnes de critiquer, d’avoir un retour. C’est pour ça que je n’hésite pas à dire aux gens s’ils tombent dans la routine, dans une recette.

L’art de la critique..

Un artiste m’a dit un jour que mes chroniques avaient quelque chose de personnel qui pouvait parfois être dérangeant car on pouvait avoir l’impression d’une forme d’impudeur… Mais ce n’est pas de l’impudeur : je ne veux pas étaler ma vie privée mais remettre du sensible au cœur de tout cela, retrouver le moment où je suis « rentré » dans une musique, j’essaye de rendre de l’émotion qui m’a percutée… La plupart de mes chroniques, je les écris la nuit, dans cet espace temps particulier… avec ces matins aux heures bleues.

Utilisons plutôt le terme de « critique ». La première c’est la plus difficile car tu t’interroges sur ta légitimité. À la deuxième ça va mieux, mais je n’ai pas eu envie de rester dans l’étalage permanent de références. Je voulais remettre l’émotion au centre de mon travail, par delà les seules références. Je l’ai fait moi aussi au début mais je n’en vois pas l’intérêt en fait. Pour « vendre » un objet aux autres il faut faire ressentir ce qu’on a ressenti soi même : pour trouver un écho chez l’autre. Et ça ne passe pas par les références. Dans l’écrit critique on est souvent dans des recettes faciles, un name-dropping futile, et ça me dérange car on va te vendre des rythmes à la Fela Kuti, des guitares à la Smiths et toi quand tu écoutes l’album, tu ne retrouves rien de tout ça. Moi ce type de critique ne m’intéresse pas. Je veux être dans un rapport intime, je veux murmurer dans l’oreille des gens qui lisent.

Tes projets…

Photo by Greg Bod

Photo by Greg Bod

Au niveau de l’émission, je termine la traduction d’une interview de Simon Huw Jones d’And Also The Trees pour une diffusion courant octobre, un type adorable, drôle, loin de l’image du ténébreux calviniste qu’on a pu lui coller, il y a aussi Jean-Louis Bergère que j’ai promené dans les monts d’Arrée avec ce concert improvisé dans une petite chapelle de Saint  Michel de Brasparts, expérience que je voudrais reconduire avec d’autres artistes, il y a toujours des gens qui passent, cela créé des « accidents » très intéressants.

En vidéo j’ai des projets divers et variés dont un clip en cours pour La Rive et un autre pour Orso Jesenska.

J’aimerais aussi passer au format livre, tenter l’expérience, cela sera plus difficile, un travail de plus longue haleine mais le challenge me tente, j’y réfléchis sérieusement.

Côté musique, je vais sortir un peu de l’ombre, enfin façon de parler, ça s’appelle « I Am Mute », et je finalise un EP de dark ambient prévu courant 2015 sur Bandcamp et Soundcloud avec 3 titres dont un de 34 mn !

Et sinon, je vais continuer à échanger, A Découvrir Absolument, l’émission, je vais travailler sur de nouveaux projets et quelques surprises qui sont pour l’instant confidentielles…

Évidemment si des artistes qui aiment mon travail qu’ils n’hésitent pas à te contacter pour me le faire savoir.

Merci Greg.

Vous pouvez retrouver la première partie de l’interview ici : ITW Greg Bod (Part 1).

Ainsi qu’une sélection de photographies là : Dans l’oeil de Greg Bod.